Bienvenido a Chile !

Publié le par LAO.Nord

Levee à huit heures, je suis requinquee. Prete a attaquer la visite du centre ville. Avant de partir, je check mes emails. Je passe ensuite un petit coup de fil à Enairo qui a appele l'hotel la veille au soir. Nous prevoyons un brunch pour le lendemain. Il me donne egalement l'adresse de son bureau pour que je puisse passer lui faire un coucou l'après-midi.

Je me dirige vers la Plaza de Armas ou je m'arrete pour le petit dejeuner. Je me dirige ensuite vers le Cerro Santa Lucia, un parc sur une petite colline. Il est vraiment très mignon et a une belle vue sur la ville. Je redescend ensuite et entend une explosion dont j'ai ressenti les secousses. C'est visiblement à l'interieur d'un parking et je m'eloigne rapidement.

J'arpente les rues de la ville, admirant au passage le theatre municipal, le Palais de Justice, la Chambre des Deputes. Je m'arrete un petit moment au Musee d'Art Precolombien. Magnifiques statues en bois, poteries, tissages et autres objets colores. Je dejeune d'un pastel de verdura un peu insipide sous une jolie verrière. Je me rends à nouveau dans le quartier de Lastarria que j'avais parcouru rapidement la veille au soir à la recherche d'un resto. Je commence à fatiguer et recherche un cafe sympa ou me poser.

Me dirigeant vers le Musee des Beaux Arts, je tombe sur un sympathique salon de the où je m'offre un capuccino con espuma de leche. Je reste un bon momment puis repars à travers le Parque Forestal qui borde le Mapocho. Je deniche de vieilles maisons coloniales qui se font rares. Je poursuis ma route jusqu'à l'ancienne gare Mapocho en passant à nouveau par le Mercado Central proche de mon hotel.

Alors que le soleil decline, je presse le pas pour retourner dans le centre faire un coucou à Enairo. Le portier de l'immeuble m'indique le 7ème etage où sont les bureaux de Falabella, chaine de grands magasins. Je n'ose pas m'y aventurer vetue de mon jean, ma polaire, mon coupe-vent et mes tennis. Le portier me precise qu'il n'y a aucun problème. A peine la standardiste a-t-elle appele Enairo que celui-ci deboule dans le hall en costume, s'eclipsant d'une reunion. Il n'a pas change depuis 5 ans que je ne l'ai vu. Nous discutons un peu mais il doit retourner à sa reunion et l'on parlera davantage demain.

Epuisee de ma journee, je rentre à l'hotel pour me poser un peu avant le diner. Je me renseigne sur les restos du quartier car je n'ai pas le courage de ressortir très loin. Mais à part un Chinois et un resto de poulet-frites, il n'y a pas l'air d'avoir grand chose. J'opte donc pour prendre un taxi et retourner à Bellavista. J'ai repere un resto de poisson et fruits de mer, Azul Profundo, qui n'a pas l'air mal. Le cadre est marrant, on se croirait dans un navire. Mais je suis vite ecoeuree par mes fettuccine aux fruits de mer. Il y a trop de sauce. Une petite tisane digestive et au lit. Je sens le froid me gagner et je suis de nouveau assommee a neuf heures et demie du soir...

Publié dans Chili

Commenter cet article