Changement de climat

Publié le par LAO.Nord

Santa Cruz, mardi 28 juillet

Le réveil est étonnant. Nous sommes osu la brume et l'humidité. De petites collines sont recouvertes d'une végétation luxuriante. Peu à peu, la nature laisse place à la ville, qui semble très étendue : 8 anneaux concentriques. Je me réveille peu à peu de ma torpeur.

Ma voisine me recommande de prendre un taxi. Ils sont verts et blancs et je les repère dès le bus. Je négocie ma course à 13 Bols au lieu de 15. Finalement le chauffeur n'a pas la monnaie et je m'en tire à 11,70 Bols, un prix plus raisonnable (j'apprendrai par la suite que le prix officiel est de 10 Bols)...

L'hôtel que j'ai réservé est complet. Cela semble monnaie courante d'accepter des réservations et de ne pas s'y tenir. Heureusement, il reste des chambres dans l'hôtel voisin qui semble très accueillant. Je saute dans la douche, pas bien chaude et pas bien puissante, mais je me sens déjà beaucoup mieux.

Je m'arrête dans une grande cour intérieure, pour un petit dej continental, encore et toujours, à peine correct. Je me dirige ensuite vers le Parc El Arenal, où se trouve le musée ethno-foklorique, mais le parc est en travaux et tout est clôturé. J'en profite pour essayer de faire graver un CD de photos dans une boutique spécialisée mais rien n'y fait, ils ne peuvent lire ni la carte mémoire, ni charger les photos via le câble de l'appareil.

Je passe alors dans une agence d'excursions pour me renseigner sur le Parc Amboro et sur les Missions jésuites. Tarifs prohibitifs et très peu de départs. Je prend mon pique-nique, prévu pour la veille au soir, à l'ombre des grands arbres de la Plaza 24 de Septiembre.

Je vais ensuite prendre un café dans un grand patio du Club Social, qui fait l'angle. J'y passe un bon moment, à étudier mes prochaines étapes, puis je m'aventure, en plein cagnard, vers le sud de la ville, où se trouve le Musée d'Histoire Naturelle.

J'ai une petite heure à attendre, avant l'ouverture, que je passe tranquillement dans le hall d'entrée, au frais, à consulter mon guide. En attendant l'arrivée de la guide pour la visite, les caissières me donnent des conseils pour recoudre mon sac, qui s'est percé au bout de 3 jours d'utilisation.

Le musée n'est pas inintéressant mais, pour une fois, la guide n'est pas vraiment inspirée. Je ressors dans la chaleur de la ville et vait faire une pause rafraichissante chez Dumbo, le meilleur glacier de la ville. Enfin un temps à manger des glaces !

Je pousse ensuite jusqu'au musée d'art contemporain où il y a une petite expo pas mal. Des femmes à l'allure de mannequins, mi-réelles, mi-poupées. Je rentre ensuite à l'hôtel, après avoir fait le plein en eau minérale, et me rends au cyber le plus proche. Pas le temps de faire grand chose. N-ième tentative avortée de charger mes photos. Désespérant.

Le resto conseillé par le guide qui est le plus proche de l'hôtel ne me dit rien qui vaille. Celui juste à côté semble plus accueillant. C'est un Chinois. Qu'à cela ne tienne. Oui, enfin, ca ne ressemble guère à des nouilles sautées au porc mais ca reste mangeable.

Publié dans Bolivie

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