En route vers la Selva

Publié le par LAO.Nord

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Santa Cruz -> Samaipata, mercredi 29 juillet,

Levée 7h30. Douche froide, pour changer. Bouclage des bagages et en route. Je passe par la grand place, où je retrouve un Français, croisé dans le cyber de la veille. Il me donne quelques conseils pour la route. Je prends un taxi pour le terminal de bus. Erreur. Les bus pour Samaipata partent d'un autre endroit. Taxi jusqu'au point de ralliement des colectivos pour Samaipata.

Une Anglaise, Abi, a fait la même erreur que moi. Nous attendons 9h30 que le taxi soit plein. Chargement de plantes à l'arrière, mamie et petite fille à l'avant. Abi est professeur d'Anglais dans une école privée de Lima. Partie pour 3 ans, elle profite de ses deux semaines de vacances pour visiter la Bolivie en express.

DSCN1228La route est splendide. Nous longeons de grandes propriétés à la végétation luxuriante. Arbres magnifiques, tâches de couleurs par ci par là. Fleurs rouges, roses, pourpres. Les suspensions de notre taxi sont pour ainsi dire inexistantes et la piste ne va pas en s'améliorant à mesure que nous prenons de l'altitude. Dos d'âne réguliers qui n'arrangent rien. Notre chauffeur a l'air bien pressé et double par la droite ou par la gauche, quittant régulièrement la chaussée.

La forêt recouvre les flancs des montagnes. Au détour d'un tournant, 3 perroquets verts vifs surgissent effrayés par notre voiture. Des maisons isolées ont des vues fantastiques sur le panorama alentour. Nous nous engouffrons de plus en plus dans les profondeurs des montagnes de la Selva. La route est longue et vraiment mauvaise, mais est aussi vraiment exceptionnelle.

Après 3 heure et demies, nous arrivons au village de Samaipata. Charmante petite bourgade de 3000 habitants, en bordure du Parc National Amboro. L'hôtel que me conseille le taxi n'a que des dortoirs. Je poursuis donc jusqu'à la place principale, où l'hôtel Paola répond à tous mes critères. Central, petite terrasse, cuisine où l'on peut faire un petit frichti, resto, que demander de plus ? Le patron est absolument charmant. Mais où est donc Paola ?

DSCN1229Escalope milanaise, petit café, je pousse le vice jusqu'à éplucher l'une des poires achetées au marché de Sucre, le jour de mon intoxication. Petit tour dans le village, à la recherche d'excursions dans le Parc. Je suis convaincue par un jeune Israélien, Adam, qui a un bagout tel qu'il ne me reste plus assez de temps pour me rendre au Fuerte, le site Inca des environs.

Je retrouve Abi, avec qui nous allons prendre un verre dans un café de la place. Je retourne ensuite à ma chambre pour préparer mon sac pour le trek du lendemain. A tout hasard, je bombarde mes vêtements de produit anti-moustique. Petit tour dans le village plein de charme, je m'arrête dans un cyber où je peux enfin graver mes photos depuis le Chili. 2 CDs !

J'en profite pour dresser une carte détaillée de mon parcours du premier mois sur Google Map. Galère pour publier la nouvelle page, je tarde jusqu'à 21h passées. Difficile de trouver un resto qui accepte encore de me servir. La Vaca Loca est encore ouverte et j'y retrouve le gérant de l'agence où j'ai réservé mon trek. Ok pour une pizza. Un magnifique disque de Joan Baez en musique de fond. Une bonne adresse.

Publié dans Bolivie

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