Changement de programme

Publié le par LAO.Nord

DSCN1428

Villa Tunari -> Cochabamba, samedi 8 août,

Du bruit toute la nuit avec la fête. Réveillés de bonne heure, il n'est pas 8 heures  quand je pars à la recherche d'un endroit pour prendre un petit dej. J'arpente à nouveau toute la ville et finis par trouver un grand chapiteau au bord d'une piscine où se trouve la meilleure confiture de pêche jusqu'ici. Le thé est toujours à la cannelle quoi qu'il arrive. On s'y fait.

Je fais encore un nouveau tour du village à la recherche d'une laverie et croise une femme qui va justement laver son linge à la rivière. Je laisse tomber l'idée de faire laver mon linge et poursuis mon chemin jusqu'au Parc Machía qui n'est pas ouvert à cause de la pluie de la veille et de l'orage qui menace à nouveau. On doit patienter une demi-heure au cas où le soleil pointerait son nez pour sécher un peu le chemin.

DSCN1421Je retrouve mes deux cothurnes de la nuit qui patientent déjà depuis un bon moment et décident de s'en aller faire un tour. Je patiente en regardant les photos et les descriptifs des animaux hébergés dans le Parc. Voyant que le temps vire à nouveau à l'orage, je rentre également à l'auberge où je me renseigne sur les navettes pour Cochabamba. Elles partent dès qu'elles sont pleines, à toute heure.

Je m'empresse donc de boucler mon sac et pars faire quelques courses au marché en prévision du trajet. Difficile de trouver ce que je veux. Bananes, petits pains, fromage et gâteau. Toujours un souci pour faire de la monnaie. Je m'en sors à 3 Bols le fromage au lieu de 5.

DSCN1422Je passe chercher mon sac au moment où l'orage éclate et je marche jusqu'à la station de bus sous la pluie. Un mini-van va bientôt partir, c'est parfait. Il est tout moderne et file comme une flèche sur la route goudronnée. Le chauffeur téméraire double sans visibilité, dans les tournant, le brouillard, sous la pluie. Nous prenons tous les risques mais nous arrivons en un temps record à Cocha sous un soleil radieux.

Plusieurs magnifiques arcs-en-ciel ont accompagné la fin de notre trajet. Malgré le temps exécrable, nous avons pu apprécier les montagnes recouvertes de jungle, les cascades, des oiseaux noirs à queue jaune vif, le brouillard jouant à cache cache et donnant une ambiance toute particulière au paysage.

DSCN1427Nous débouchons sur Cocha avec une vue imprenable sur le Christ protecteur de la ville. Le minibus nous dépose non loin de La Cancha, le plus grand marché de Bolivie. Ayant du mal à me repérer, je préfère prendre un taxi qui me dépose devant l'hostal que j'ai repéré.

L'aubergiste ne veut pas que je prenne la chambre bon marché "parce qu'elle ne va pas me plaire". En fait, elle est très bien. Elle est juste moins grande et il n'y a pas de télé, ce dont je me fous éperdument. Petit tour à la laverie, fermée. Le correos est tout prêt, je poste 2 CDs de photos et mon premier carnet de voyage.

DSCN1429Les musées sont fermés. Je fais le tour de la grand place et des rues avoisinantes. Je tombe sur un petit marché. Je poursuis ma route dans le quartier des bars et cafés, et tombe sur une charmante petite place. La nuit commence à tomber et je préfère regagner mon hôtel plutôt que de continuer mon chemin, le Routard avisant contre des gamins des rues agressifs (fort heureusement, je n'ai jamais croisé leur chemin de tout mon séjour à Cocha).

Petite virée au cybercafé voisin, 2 nouveaux posts pour rattraper le retard qui s'accumule. Je me rend ensuite à la chaîne Dumbo que j'ai repérée, non loin de mon hôtel. Je peux enfin commander mon Surubi à la plancha, refoulé de la veille. Absolument délicieux. Et comme je suis au palis des glaces, j'en profite pour déguster une glace au kaluha. Le tout accompagné d'un pianiste très désuet mais bien applaudi par une table de mamies boliviennes.

Publié dans Bolivie

Commenter cet article

dan 14/08/2009 09:03

Décidément, les musées restent très secrets.... Ouvrent-ils parfois leurs portes ?