Les lignes de la main

Publié le par LAO.Nord

Chucura -> Choro, lundi 17 août,

Réveil matinal : 6h ! Juste quand on commençait à bien dormir... Super petit dej, bons petits pains et même du yaourt et de céréales ! C'est un trek "deluxe". Nous décollons peu après et affrontons rapidement la chaleur. Plus question de bonnets, polaires, etc. Le soleil tape dur.

Montagnes recouvertes de forêts. Nous passons à côté de petite cascades. Apparemment, on peut y pêcher la truite à mains nues. Nos guides profitent des points d'eau pour se désaltérer et faire un brin de toilette. Il me reste une pomme verte pour un petit encas.

Même si ca descend toujours, c'est bien fatiguant, surtout sous le soleil avec une bonne chaleur. Par moment, des souffles d'air chaud nous parviennent, puis une petite brise plus fraîche fort bienvenue. Je suis bien fatiguée quand on s'arrête pour déjeuner dans un endroit splendide. Une immense pelouse avec une petite maison que l'on apercevait de loin, longeant une ligne de niveau à flanc de montagne.

Malheureusement,pas le temps de faire la sieste dans l'herbe. Une fois avalée la viande grillée, le riz et la clémentine,  nous repartons en direction du camping qui n'est plus très loin. La chaleur est vraiment éprouvante et je commence à traîner la patte. Je me fais rattraper par Hergins, l'Allemand, et Arturo, son guide, avec qui nous discutons gaiement et passons une mine d'or.

Nous arrivons enfin au camping. Site superbe au milieu des bananiers. Il était temps, mon genou gauche commençait à me lâcher. Il n'est que 3 heures de l'après-midi. Nous profitons de l'après-midi pour nous relaxer en admirant la vue sur la vallée. Encore un bon gros goûter. La etite fille de la propriétaire du camping vient jouer avec nous. Nous la mitraillons de photos.

Nous dînons encore de bonne heure. Très bonne soupe mais pas de chance, pique macho con puré de papas. Je laisse les saucisses que je n'arrive décidément pas à ingurgiter. Je reste sur ma faim. Après dîner, nous rigolons bien avec Arturo qui est un sacré personnage. Il nous lit le futur dans les lignes de la main. Une scène d'ontologie.

Vers 22 heures, épuisées nous regagnons nos tentes. Laurence a le dos sur une grosse racine et nous décidons de dormir têtes bêches pour améliorer le confort. Je tombe comme une masse.

Publié dans Bolivie

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article