En flanant dans Cuzco

Publié le par LAO.Nord

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Abancay, Cuzco, samedi 3 octobre,

Difficile d'ouvrir un oeil. J'ai presque bien dormi. Il est 7 heures quand nous arrivons à Abancay dans un cirque de montagnes. Le paysage est bien joli et j'ai les yeux rivés sur la route malgré ma torpeur. Je prends quelques photos. Puis on nous sert le petit dej. On nous balance un film de suspense pas mal avec George Clooney. Puis, de nouveau un film que j'ai déjà vu dans un bus, mais dont les gags se laissent revoir avec plaisir.

Il est midi quand nous entrons dans Cuzco. Immédiatement agressée par les chauffeurs de taxi, je fuis le terminal pour prendre un combi. Mais les gens qui attendent me recommandent un taxi et j'arrive à bon port. Mon petit hôtel Latino America est très chaleureux et à deux pas de la Plaza de Armas. Je me dépêche de passer à la douche, avant que l'eau ne soit coupée, mais c'est déjà trop tard.

DSCN3242Je vais explorer la ville et tenter de trouver un petit resto pour déjeuner un peu au hasard des rues. Difficile de s'y retrouver. Je commence par explorer les hauteurs du charmant quartier San Blas avant de redescendre dans le centre. Je m'arrête chez Govinda, un resto indien végétarien qui fait un curry cent pour cent péruvien. Je me pose sur la Place d'Armes pour un café au Trotamundos, incontournable dans ma situation. Je descends jusqu'au marché, toujours au hasard des rues, et m'écarte du centre sans le vouloir avec mon sens de l'orientation légendaire. Je tombe sur une jolie église, non loin d'un terrain vague, avec une vue splendide sur toute la ville.

 

DSCN3245Je regagne mon hôtel mais la femme de l'aubergiste ne sait pas faire marcher l'ordinateur, récemment offert à son mari par une globe-trotteuse néerlandaise, qui est restée trois mois et n'en avait visiblement plus l'usage ! Je passe donc un moment sur Internet dans un cybercafé à 1,50 Soles l'heure, exorbitant compare aux tarifs d'Arequipa...

Je discute ensuite un bon moment avec l'aubergiste, très sympathique et bavard. Sa petite fille, Lidia, 4 ans, joue avec un bébé poulet qui lui sert d'animal de compagnie et voudrait bien me picorer les mollets, il monte sans vergogne sur mes baskets. Il est déjà 21h et je n'ai pas encore dîné. Je file au resto Kukuli, qu'il m'a recommandé, à deux pas. Ambiance chaleureuse et menu correct. Je discute avec la patronne, puis rentre me coucher, harassée de fatigue.

Publié dans Pérou

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