Coincés sur le Lac Izabal

Publié le par LAO.Nord

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Livingston, Rio Dulce, mardi 1er décembre,

5 mois sur la route, ça passe de plus en plus vite et je suis grave en retard sur le planning théorique. Nous sommes debout à 7h30. Caroline et moi allons acheter petits pains et pastèques. Je trouve du pain d'épices et un pain à la banane. Nous descendons ensuite à l'embarcadère. Pas moyen de négocier le prix du voyage. Les capitaines se sont réunis en coopérative. Ils discutent âprement à qui le tour, pendant que nous observons les needle fishes dans l'eau transparente.

DSCN63349h30, nous partons. Nous nous arrêtons à Ak Tenamit, un centre d'artisanat, caché dans l'un des méandres du Rio Dulce. Nous repassons ensuite par les nénuphars, les sources d'eau chaude et l'île aux oiseaux. Le bateau me dépose non loin de la gare des bus, tandis que Caroline et Chad continuent jusqu'à l'hôtel Backpackers, pour chercher mon gros sac.

Le bus pour Antigua me passe sous le nez, à quelques minutes près. Le suivant part demain à 8 heures. Je prends mon ticket. Nous achetons des chiles rellenos dans la rue et nous installons à la station de bus pour déjeuner. Il fait une chaleur torride. Caroline et moi affrontons le cagnard et achetons encore de quoi faire un petit dej le lendemain. Chad fait ensuite la navette en moto pour nous ramener à l'hôtel.

DSCN6349Je saute illico dans la douche, heureuse de me raffraîchir et de remettre des fringues propres ! Ma pochette, où je garde mes papiers important, et que je ne quitte quasiment jamais, passe, elle aussi, à la lessive. Je refais mon sac, puis m'installe sur la terrasse de l'hôtel, où un petit vent frais est le bienvenu. Je commande des jus de fraise et d'ananas et explique a Chad mon trajet et mes bon plans en Bolivie.

Nous allons dîner dans un petit resto qui ne paye pas de mine mais Caroline a eu le nez creux. La nourriture est délicieuse. Nous rentrons à l'hôtel et Chad, qui a pourtant fait une petite sieste avant le dîner, s'endort tout habillé, à peine la tête posée sur l'oreiller. Caroline et moi lisons encore un peu, puis ne tardons pas à éteindre la lumière.

Publié dans Guatemala

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