De la Chine d'influence anglaise à celle d'influence portugaise

Publié le par LAO.Nord

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Hong-Kong, Macao, mardi 2 mars,

Levée 7h30. Je boucle mes affaires, puis me rends au centre de remise des visas. Après une petite queue, on me rend mon passeport tamponné. Je me fais une fausse joie en voyant 90 jours, il s'agit du tampon hongkongais... Mon visa est bien valable 30 jours à partir de ma date d'entrée.

Je retourne à l'hotel, check out, puis tente d'appeler Cheryl, sans succès. Je prends le métro pour Sheung Wang. Arrivée au centre commercial, je trouve des cabines à pièces, ça existe encore, même ici, une chance. Je rappelle Cheryl et, au bout de la deuxième tentative, réussis à la joindre. Elle sera là dans un quart d'heure.

DSCN0128Je l'attends en écrivant mon journal. J'ai raté les bateaux de 11 heures et 11 heures trente. Nous devons attendre le prochain, qui ne part qu'à 12h30. Nous nous posons pour discuter un peu, et je découvre que Cheryl est à Hong-Kong pour un mois, pour tenter de monter son business de public relations. C'est assez dur car elle ne parle que Mandarin et Anglais et son niveau de Cantonais est encore insuffisant.

Nous embarquons à bord d'un hydroglisseur ultra-moderne qui ressemble plus à l'intérieur d'un avion. Je consulte les hôtels pour l'arrivée et les choses à voir à Macao. Nous longeons Hong-Kong, quelques îles et, en moins d'une heure, nous arrivons en vue des tours rutilantes des casinos, avec à leurs pieds, quelques constructions portugaises.

DSCN0137Nous débarquons, et je retire bêtement une bonne somme d'argent alors que les Hong-Kong dollars sont pleinement acceptés... Nous prenons un bus pour le centre et marchons jusqu'à la Rua da Felicidad, l'ancien quartier rouge. La rue est absolument charmante, très traditionnelle.

L'hôtel est très original et typique. Les portes des chambres et les cloisons sont entièrement en bois vert vif. Je prends une chambre, puis nous allons enfin déjeuner dans un resto de la rue. Fried noodles aux calamars pour Cheryl, à la Macanaise pour moi. Dans la rue, nous sommes intriguées par une petite boutique qui fait des sortes de pâtes d'amandes. Le vendeur nous fait goûter. C'est délicieux. Le marketing fonctionne, j'en achète une boite.

DSCN0140Nous découvrons les quartiers, en commencant par le Largo de Santo Agostinho, avec une charmante église, son théâtre, sa bibliothèque et un séminaire. Nous remontons le Largo do Senado, la place principale, qui mêle joyeusement architecture portugaise, décor chinois et petites lanternes. Nous parcourons la rue et somme sous le charme de l'Eglise Saint Dominique, absolument craquante, avec ses volets vert vif et son portail jaune et blanc.

Nous continuons jusqu'aux ruines de Sao Paolo, surprenantes, façade donnant sur le vide. Nous contournons le site, après être descendues dans la crypte présentant quelques peintures, datant de l'époque des Jésuites, et grimpons la fortaleza do monte, d'où nous avons une vue sur toute la ville et les îles voisines.

DSCN0157Nous arrivons, un peu plus loin, au Parc Luis de Camoes. Cheryl me laisse là car il est temps pour elle de reprendre un bus, puis le ferry pour Hong-Kong. Je me pose un long moment dans le très beau parc aux arbres centenaires, au milieu des enfants courant en tous sens, des adultes jouant au badmington, aux cartes ou au mahjong. Je fais le tour du parc, puis redescends, passant devant la Casa Garden, encore une belle maison portugaise.

Je me dirige vers le cimetierre San Miguel, quand je tombe sur un cybercafé. Je mets à jour le blog, puis retourne finalement au centre, passant par la cathédrale et m'arrêtant dans un excellent resto portugais pour du poisson frit, du riz à la tomate et aux oignons, une excellente salade et un petit verre de vin blanc.

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