L'année commence bien

Publié le par LAO.Nord

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Flores, El Remate, vendredi 1er janvier,

Levée tardivement, je m'empresse de trouverune laverie où déposer mon linge. J'en trouve une ouverte qui me charge 60 Quetzalessoit plus de quatre fois le prix habituel ! Je retourne à l'hôtel prendre un magnifique petit déjeuner composé de yaourt, fruits et céréales. Je me pose ensuite sur Internet pour souhaiterla nouvelle année et poster un article.

Je décampe direction le terminal de bus. Pas de bus pour Tikal à cette heure, d'autant que c'est férié, mais il est possible d'aller à El Remate de l'autre côté du lac. Ça me plaît mieux que Flores et c'est sur la route de Tikal. J'ai juste le temps de grignoterun morceau dans un boui-bouisur le bord de la route et de faire quelques provisions de bananes et oranges avant d'embarquer.

DSCN7242La route n'est pas longue mais le bus est bondé. Il me dépose à l'entrée du village et je dois marcher au bord de la route qui longe le lac pendant un bon kilomètre jusqu'à l'auberge Mon Ami, tenue par Santiago, un Franco-Guatémaltèque installé ici depuis 30 ans. Je prends un lit avec moustiquaire dans un dormitorio sous les combles d'une paillote, ouvert à tous vents, mais fort sympathique.

Je vais me rafraîchir au bar en sirotant un jus de pastèque. Rachel et Ben, deux Australien qui voyagent pendant deux mois et cassent la croûte tardivement, m'invitent à leur table. Ils viennent du Mexique où ils ont essuyé la vengeance de Moctezuma, nom poétique pour une bonne vieille gastro qui les a cloués à Flores pendant près d'une semaine. Nous passons l'après-midi à bavarder agréablement.

DSCN7244A la tombée du jour, nous descendons sur le dock au bord du lac. Nous réservons notre bus pour partir à Tikal le lendemain à 5h30. Nous dînons de bonne heure. Mes spaghetti al pesto sont à peine passables. Rachel est soudain prise de crampes et nous quitte pour aller s'allonger. Nous continuons à discuter avec Ben et partageons une banane flambée au rhum.

Nous commandons du pain pour notre petit dej et notre pique-nique du lendemain. Nous nous quittons vers 23h30. Petite nuit en perspective. Je monte dans le noir jusqu'à mon dortoir et trouve à tâtons ma lampe de poche pour me mettre au lit bien à l'abri sous la moustiquaire.

Publié dans Guatemala

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