Mangrove, plage de sable noir, hamac, cocktail et ceviche

Publié le par LAO.Nord

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Monterrico, Antigua, vendredi 11 décembre,

 

Levée 5 heures. Je suis réveillée par Celsa car mon réveil a vraiment rendu l'âme. Nous cheminons dans le noir jusqu'au Cecon où nous retrouvons un autre Français. Nous marchons encore jusqu'à l'embarcadère. La barque nous emmène dans la mangrove où nous entendons des cris d'animaux, oiseaux, crapauds. L'aube arrive et l'on distingue de mieux en mieux Mangle Blanco et Rojo, ces arbres dont les racines s'enfoncent dans l'eau, lotus, jacinthes d'eau.

 

Nous assistons au réveil des aigrettes blanches, Celso nous précise le nom des oiseaux qui s'envolent à notre approche. Dans la clarté du petit jour, nous admirons au loin le Pacaya et autres volcans. Nous attendons le lever du soleil, observant les quelques pêcheurs matinaux. La boule de feu émerge derrière le faîte des arbres.

 

DSCN6751Celso nous explique l'histoire de la réserve, la protection de la mangrove, la réintroduction des tortues, iguanes et caïmans, en voie de disparition. Nous approchons d'un oiseau de nuit, quasi-aveugle qui ne détecte pas notre présence et reste stoïque. Nous poursuivons des poissons-sauteurs. Je grimpe sur la mangrove.

 

Puis, nous retrouvons la berge où le village commence à s'éveiller. Je regagne l'hôtel où je prends mon petit déjeuner, yaourt, fruits et céréales. J'enfile mon maillot et descends sur la plage de sable noir. L'océan est bien tentant, mais son rouleau est traître, paraît-il. Il n'y a pas de maître-nageur qui surveille la plage et celle-ci est quasi-déserte. Je suis bien tentée par une baignade mais n'ose pas m'aventurer seule dans les flots.

 

DSCN6790Je remonte à mon hôtel et m'installe sur un transat au soleil en mettant à jour mon journal. Je commande ensuite un cocktail au café (sans alcool) et discute avec un jeune local, qui répare la barrière de l'hôtel et vit au rythme tranquille des gens de la côte, faisant une pause pour aller se baigner. Je commande un ceviche mixto puis vais digérer à l'ombre dans un hamac.

 

Je sors de ma torpeur pour aller prendre le chicken bus direct pour Antigua. Il se remplit peu à peu et est comble à l'arrivée à Esquintla. Par comble, entendez trois passagers par banquette, de chaque côté de l'allée, et une bonne trentaine de passagers, debout dans le couloir central, sans compter les bébés et les paquets, pas de poulet à signaler cependant. De nouveau, il se vide pur se remplir à nouveau aux abords d'Antigua. Nous arrivons à la tombée de la nuit. J'arrive à temps pour le dîner en famille. Je prends une bonne douche rafraichissante et il n'est pas 20h quand je m'effondre pour la nuit.

Publié dans Guatemala

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