Rythme garifuna

Publié le par LAO.Nord

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Livingston, lundi 30 novembre,

Levés 7h30. Caroline et Chad vont acheter des petits pains chauds à la coco et du melon pour le petit déjeuner que nous prenons sur le balcon. Nous achetons des bouteilles d'eau et prenons un taxi pour nous rendre à la plage privée de l'hôtel-restaurant Salvador Gaviota. Nous traversons les "faubourgs" de Livingston et arrivons à un pont suspendu. Nous marchons quelques mètres sur la plage caribéenne à l'eau transparente et bordée de palmiers.

DSCN6313Nous décidons de continuer à longer la plage jusqu'aux 7 Altares, chutes d'eau où l'on peut se baigner. Devant moi, un gigantesque serpent noir et jaune fait un tête à queue et prend la fuite dans les fourrés. Arrivés au lieu dit, les cascades sont à sec. Il n'a pas plu depuis deux mois.

Nous rebroussons chemin et retournons à la jolie petite plage où Caroline et moi nous jetons à l'eau. Nous avons pieds jusqu'aux genoux. L'eau est aussi chaude que dans une baignoire, mais bien rafraîchissante quand même, après notre marche en pleine chaleur. Nous rentrons nous sécher sur de petits transats. Ca commence à bien chauffer.


Nous nous mettons à l'ombre pour déjeuner. Je prends un ceviche de crevettes et un jus d'ananas. Après déjeuner, nous nous installons dans des hamacs, suspendus dans un petit bungalow en bois, au bout de la jetée. Le vent se lève. Nous retournons bronzer dans les transats. Le soleil disparaît peu à peu derrière les arbres et nous rentrons à Livingston.

DSCN6316Nous retournons au petit bar de cocos locos où nous prenons l'apéro. Une femme garifuna a suivi Caroline et lui propose de lui faire des tresses africaines à un prix cassé. Caroline, qui hésitait depuis notre arrivée à Livingston, finit par craquer. La séance de coiffure est douloureuse, mais le résultat est réussi. Je me laisse entraîner et je change de tête, pour la deuxième fois en quelques jours. On a un peu l'impression d'avoir subi un lifting du crâne.

Nous allons ensuite dîner dans la rue. Viande grillée, cole slaw sur tortilla de harina. Délicieux. Il tombe quelques grosses gouttes tièdes, rien de bien méchant. Nous allons ensuite manger des glaces, que nous terminons sur le perron de notre hôtel. Daniel, un voisin garifuna, nous raconte toutes sortes d'histoires. Il nous accompagne jusqu'au bar Ubafu qui est désert, un lundi soir, 4 jours à peine après la grosse fiesta de la ville, rien de plus normal. Nous rentrons donc nous coucher. Je file à la douche me rafraîchir, après cette journée chaude et ensoleillée.

Publié dans Guatemala

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